Accueil > Espace presse > Actualités > Adèle de Trenquelléon, missionnaire et éducatrice

Actualités


MÈrE ADELE DE BATZ DE TRENQUELLÉON
missionnaire et éducatrice

 
 
Le 14 et 15 mai 2016, à Agen, la Famille Marianiste entre dans les festivités du bicentenaire des deux congrégations religieuses Marianiste, la Société de Marie et les Filles de Marie Immaculée. Ce sont les religieuses qui furent créées en premier, le 25 mai 1816, par Mère Adèle de Trenquelléon, avec l'aide du Père Chaminade. Découvrez la vie et l'oeuvre de celle qui fut la plus proche collaboratrice du fondateur de la Famille Marianiste.

En 1815, à Bordeaux,  après la chute de l'Empire, celui que l'on nomme le "Bon Père Chaminade" a déjà regroupé autour de lui de nombreux laïcs et missionnaires. Les circonstances sont alors réunies pour qu'il mette en oeuvre le grand projet dont il avait reçu l'inspiration vingt ans plus tôt : la création d'instituts religieux d'un genre nouveau.  Et ce sont les Filles de Marie qu'il crée tout d'abord avec une jeune fille déjà très renommée pour sa piété, son zèle et son esprit d'entreprise : Adèle de Batz de Trenquelléon.



Née en 1789 à Feugarolles, non loin d'Agen, issue de la noblesse, Adèle avait toujours désiré devenir religieuse. Mais alors qu'elle est toute petite, sa famille, lors de la Révolution, connaît l'exil. Rentrée en France en 1802, elle vit au château familial, visite les malades et instruit les petits enfants. Dans toute la région, on l'appelle « la bonne Adèle», toujours dévouée et souriante. À l'âge de 16 ans, elle commence à réunir quelques amies de son âge pour les grouper en association au service des plus démunis.

Sous l'influence de l'abbé Chaminade, avec qui elle correspondait depuis 1808, l'idée naît alors de former un véritable ordre religieux. C'est chose faite en 1816, quand Adèle s'installe avec cinq compagnes dans une pauvre maison d'Agen. Le 25 mai, la nouvelle famille religieuse prend le nom d'Institut des Filles de Marie, avec la bénédiction de l'évêque. Un an plus tard, le 25 mai 1817, le Père Chaminade vient recevoir solennellement les premiers voeux perpétuels.



Dès lors, les Filles de Marie se dévouent sans cesse aux plus démunis : des retraites de jeunes filles sont organisées, des écoles gratuites sont créés. Bientôt on ouvre un pensionnat pour les fillettes de la bourgeoisie et de la noblesse : il n'en existait encore aucun du genre dans tout le Sud-Ouest ! Bordeaux et sa région, le Jura et même la Corse accueillent les oeuvres de la congrégation d'Adèle.

Aujourd'hui, les religieuses Marianistes sont présentes sur quatre continents et dans 14 pays. Grâce à elle, ce sont des centaines d'enfants et de jeunes qui sont éduqués et formés pour devenir des adultes épanouis et responsables.

Récemment, une nouvelle étape importante a été franchie dans la reconnaissance du caractère hors du commun de cette vie si brève mais si bien remplie au service des plus démunis avec la procédure de béatification de Mère Adèle, qui pourrait s'accélérer très prochainement.


Aujourd'hui, héritière de 200 ans d'éducation et de dévouement au service des enfants, des jeunes et des adultes, la Fondation Marianiste
est heureuse de faire mémoire de Mère Adèle de Trenquelléon,
missionnaire courageuse et intrépide, qui se donna
sans relâche au service des autres.

Ensemble, avec les religieuses et les religieux Marianistes,
offrons aux plus démunis, par l'éducation, une espérance et un avenir ! 

Soutenir la Fondation Marianiste par un don en ligne,
c'est simple, rapide et entièrement sécurisé !
N'attendez-plus : donnez dès maintenant !